• 034 30 810 50
  • tanoracool.mada@gmail.com

 Notions de base

L’huile essentielle de ravintsara , un antiviral naturel et puissant

Adaptée à toute la famille, c’est l’huile essentielle de référence contre les épidémies de l’hiver. Incontournable pour lutter contre le retour des virus. Outre ses qualités antibactériennes, l’huile essentielle de ravintsara (Cinnamomum camphora) booste les défenses immunitaires.

.

Pour plus de détails, suivez le lien: www.santemagazine.fr

Quelles sont les pratiques à risque associées à la transmission du VIH?

Risque élevé

  • Pénétration (anale ou vaginale) sans condom (même si l’homme pénétrant se retire avant éjaculation).
  • Partage d’un accessoire sexuel sans condom.
  • Partage de seringues ou de dispositif servant à l’injection de drogues ou stéroïdes.

Risque faible

  • Relations sexuelles orales sans condom. Attention : le risque augmente en cas de lésion dans la bouche ou la gorge, ou en cas de présence d’IST comme la chlamydiose, la gonorrhée, l’herpès, le VPH ou la syphilis. Il est également recommandé d’éviter de se brosser les dents au moins une heure avant et après une relation orale.
  • Pénétration avec les doigts ou le poing, avec utilisation d’un gant de latex.
  • Le baiser profond. Attention : le risque augmente lorsqu’il y a échange sanguin (à cause d’une coupe, d’une lésion ou d’un ulcère buccal).
  • La réutilisation ou le partage d’aiguilles pour le tatouage, le perçage, l’électrolyse ou l’acupuncture. Attention : le risque est plus élevé pour d’autres infections transmises par le sang comme l’hépatite B ou C.

PAS de risque

  • Massage et caresses.
  • Embrasser (sans échange de sang).
  • Masturbation, sans échange de fluides corporels.
  • Se frotter l’un contre l’autre.
  • Usage de jouets sexuels, sans les partager.
  • Relations sexuelles orales avec condom ou protection en latex.
  • Contact corporel sur une peau saine.

Par ailleurs, on ne peut non plus être infecté au VIH dans les situations suivantes :

  • Serrer la main de quelqu’un.
  • Discuter avec quelqu’un.
  • Tousser ou éternuer.
  • Être exposé à des sécrétions nasales, des crachats, des larmes, de l’urine ou des vomissures, à moins qu’ils ne contiennent du sang.
  • Nager dans une piscine ou partager un sauna.
  • S’assoir sur un siège de toilette.
  • Partager un repas ou des ustensiles de cuisine.
  • Se faire piquer par un insecte.
  • Se faire mordre par un animal.

Source d’information: www.actionpositive.ca

Ny fahaveloman’ny coronavirus

Fantaro ary mba ho…

Nouveau coronavirus (COVID-19): conseils au grand public

Mesures de protection essentielles contre le nouveau coronavirus

Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l’OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales. La COVID-19 continue de toucher surtout la population de la Chine, même si des flambées sévissent dans d’autres pays. La plupart des personnes infectées présentent des symptômes bénins et guérissent, mais d’autres peuvent avoir une forme plus grave. Prenez soin de votre santé et protégez les autres en suivant les conseils ci-après :

Se laver fréquemment les mains

Se laver fréquemment les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon
Pourquoi? Se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon tue le virus s’il est présent sur vos mains.

Éviter les contacts proches

Maintenir une distance d’au moins 1 mètre avec les autres personnes, en particulier si elles toussent, éternuent ou ont de la fièvre.
Pourquoi? Lorsqu’une personne infectée par un virus respiratoire, comme la COVID-19, tousse ou éternue, elle projette de petites gouttelettes contenant le virus. Si vous êtes trop près, vous pouvez inhaler le virus.

Coronavirus (COVID-19)

Coronavirus: Le Coronavirus 2019-nCov

Le Comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré jeudi 30 janvier 2020 que la nouvelle éclosion de Coronavirus (2019-nCoV) répond désormais aux critères d’une urgence de santé publique de portée internationale.

Qu’est-ce que le Coronavirus 2019-nCov ?

Les coronavirus sont une grande famille de virus, qui provoquent des maladies allant d’un simple rhume (certains virus saisonniers sont des coronavirus) à des pathologies plus sévères comme le SRAS (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère). Le virus identifié en Chine est un nouveau coronavirus. Il a été dénommé 2019-nCoV.

Comment se transmet-il ?

Il se transmet lors de contacts étroits, en face à face, à moins d’un mètre de la personne malade au moment d’une toux, d’un éternuement ou lors d’une discussion en l’absence de mesures de protection efficaces, ou après un contact avec des surfaces fraîchement contaminées par ces secrétions.

Il n’y a aujourd’hui aucun élément en faveur d’une transmission par les fluides sexuels.

Les coronavirus survivent jusqu’à 3 heures dans le milieu extérieur, sur des surfaces inertes sèches. En milieu aqueux, ces virus peuvent survivre plusieurs jours.

Quels sont les symptômes ?

Les symptômes du coronavirus 2019-nCoV ressemblent à ceux de la grippe : fièvre au-dessus de 38°C, fatigue, douleurs musculaire, toux, douleurs thoraciques…

Certains cas présentent également des difficultés respiratoires et des anomalies pulmonaires. Dans les cas plus sévères, le patient peut être victime d’un syndrome de détresse respiratoire aigu, d’une insuffisance rénale aiguë, voire d’une défaillance multiviscérale.

VIH/sida

Principaux faits

  • Avec plus de 35 millions de morts à ce jour, le VIH continue de représenter un problème mondial majeur de santé publique. En 2017, 940 000 personnes sont décédées d’une ou des causes liées au VIH dans le monde.
  • Le taux de couverture mondiale par le traitement antirétroviral des femmes enceintes et des femmes allaitantes vivant avec le VIH s’élève à 80%.
  • On estime qu’en 2017, 47% des nouvelles infections se sont produites chez des membres des populations clés et leurs partenaires.
  • La Région africaine de l’OMS, où 25,7 millions de personnes vivaient avec le VIH en 2017, est la région la plus touchée. Elle concentre également plus des deux-tiers des nouvelles infections par ce virus survenant dans le monde.
  • Il n’existe pas de moyen de guérir l’infection par le VIH. En revanche, des médicaments antirétroviraux (ARV) efficaces peuvent permettre de maîtriser le virus et contribuer à éviter sa transmission, de sorte que les personnes qui en sont porteuses et celles exposées à un risque d’infection substantiel peuvent bénéficier d’une vie longue, productive et en bonne santé.
  • Entre 2000 et 2017, le nombre de nouvelles infections a chuté de 36% et celui des décès liés au VIH a baissé de 38% avec 11, 4 millions de vies sauvées grâce au TAR sur la même période.

Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) cible le système immunitaire et affaiblit les systèmes de défense de l’organisme contre les infections et certains types de cancer. Avec l’altération et la suppression du fonctionnement des cellules immunitaires par le virus, une immunodéficience s’installe progressivement chez les sujets infectés. La fonction immunitaire est classiquement mesurée par la numération des cellules CD4.

L’immunodéficience entraîne une augmentation de la sensibilité à une large palette d’infections, de cancers et d’autres maladies, qu’un individu peut normalement combattre avec un système immunitaire sain.

Le stade le plus avancé de l’infection à VIH est le syndrome d’immunodéficience acquise (sida), qui peut mettre 2 à 15 ans à apparaître selon le cas. Ce stade se définit par l’apparition de certains cancers, d’infections ou d’autres manifestations cliniques sévères.

5 Symptômes d’un AVC que vous devez absolument connaitre

L’accident vasculaire cérébral (AVC) ne touche pas que les seniors. Des études récentes révèlent que cette maladie peut aussi toucher les jeunes adultes, d’où l’importance de la sensibilisation sur ce sujet. Voici les 5 symptômes à connaître pour prévenir un AVC.

Il s’agit de la 3ème cause de décès en France. Si la plupart des accidents vasculaires cérébraux surviennent chez les personnes âgées de plus de 65 ans, 10 % touchent les moins de 45 ans, et les femmes sont plus exposées à ce risque que les hommes. Un phénomène qui peut s’expliquer par la diminution de l’espérance de vie en bonne santé (sans incapacité) de la population. Cela signifie que vous, ou une personne de votre entourage, pouvez être victime d’un accident de ce type quel que soit l’âge.

Hygiène intime pendant les règles : les bons gestes !

L’hygiène intime est primordiale, d’autant plus lors de la période des règles.
Odeurs, infections, protections : conseils pour une bonne hygiène intime.

1. L’hygiène intime, pourquoi est-ce important?

Durant les règles, la flore vaginale est sujette à plusieurs risques d’agressions de bactéries. Exemples : lorsque vous changez de tampon ou serviette, lors d’un rapport sexuel ou encore lors de nettoyages trop fréquents. De ce fait, il est important d’avoir une hygiène intime irréprochable. Cela vous permettra d’éviter la prolifération de bactéries et d’infections non désirées.

Pour en savoir plus, consultez l’article « La flore vaginale c’est quoi ? »

Attention ! Une bonne hygiène ne signifie pas un excès d’hygiène !

2. L’hygiène pendant les règles : mode d’emploi

Pour une bonne hygiène intime durant les règles :